FOU CHEVAL

[Petite forme de 30 minutes]

FOU CHEVAL est le premier volet du solo de clown BOTTOM [création 2016]. Cette petite forme de 30 minutes est disponible en tournée...

Conception, écriture & jeu Gulko
Mise en scène & co-écriture Adèll Nodé-Langlois
Regard chorégraphique Léa Canu-Ginoux
Régie générale & son Julien Frénois
Eclairage Lucie Delorme
Administration de production Charlotte Brouard
in’8 circle • maison de production

Soutiens

Cosmos Kolej – La Gare Franche[Marseille],
Nordic House [Reykjavik - Islande]
Château de Monthelon [Montréal, 89]
Pôle Cirque Méditerranée dans le cadre de la Biennale des Arts du Cirque 2015 [Marseille]

Sur scène un bonhomme, un oublié, un paumé de la société, portant aussi maladroitement ses vêtements que ses souvenirs de bon moments. Il a des absences, et des fulgurances ; le monde lui échappe mais ça ne l’alourdit pas. Touchant, peu compétent, il se transforme en femme, puis en animal ou être mythologique. Ces parties de lui, articulent ce qui lui échappe.
Il apporte peu de choses, une serviette, un sac poubelle rempli de plumes. Les restes d’un animal bien-aimé – corbeau géant, qui a porté son cœur au bout de ses ergots. Maintenant, un rituel pour disperser les restes, comme on lâchera les cendres d’un défunt. Se libérer du passé, retrouver une naïveté d’aimer, ouvert et généreux.
Il semble que l’histoire parle de l’Amour, des blessures d’amour qui nous constituent et nous transforment, de la richesse de chaque être, de la part féminine et la part masculine en soi, de la part chaotique et la part ordonnée. L’amour de soi comme une responsabilité face à la vie, ici et maintenant.

FOU CHEVAL part d’une quête sur la place de l’amour dans une vie. Pas cet amour romantique, idéalisé, recherché ou rouspété, mais l’amour derrière l’amour de l’autre, celui reflété dans le miroir du bien-aimé, ou résonant dans la solitude.
Un chemin d’amour qui se construit en apprenant à aimer soi-même – tous ces multiples êtres qui nous habitent. L’existence concrète du quotidien fait toujours interruption sur ces belles pensées – le verre d’eau casse, il y a des vêtements sales et les restes d’un repas à ranger...

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